L'EMPREINTE DANS LA PRESSE

Mis à jour : 26 août 2018

#Lebienpublic, quotidien régional diffusé en Côte d'or s'intéresse aux photographes de mariage et publie une double page dans son numéro du 29 septembre 2017.





La journaliste Alicia Warcholinski nous a rendu visite pour se faire une opinion sur le marché de la photographie de mariage. Cet entretien nous a amené à discuter au sujet de notre métier.

Le nombre de mariages en France reste stable mais le nombre de photographes a explosé. La première raison à cela est qu'aujourd'hui le matériel est accessible par le plus grand nombre et beaucoup se passionnent pour la photographie, notamment avec l'émergence des réseaux sociaux basés sur ce média.


Avec l’activité en micro entreprise, beaucoup de passionnés proposent leurs services pour photographier des mariages en plus de leur job. Mais de là, à tout quitter pour en vivre, c'est une autre histoire. Et puis, souvent ces nouvelles vocations meurent aussi vite qu'elles sont nées. En effet, Le monde du mariage paraît attractif car c'est un moment festif dans la vie des gens. Néanmoins, il faut être professionnel et expérimenté pour garantir l'intégralité du reportage aux clients, qui sont en droit d'être exigeants. Les photographies de leur mariage sera la chose qui restera après ce jour. Ce doit donc être irréprochable. Cela en plus des contraintes comme le travail le weekend, découragent certains nouveaux-venus dans la profession assez rapidement.


Vis à vis des clients, l’arrivée de tous ces photographes sur le marché paraît une aubaine.

Il est possible de trouver un photographe pour quelques centaines d’euros. Cela dit, baser son choix de photographe à la seule comparaison des tarifs pratiqués peut s'avérer dangereux.


Les tarifs des photographes de mariage en France peuvent varier de 200 euros à 20 000 euros... ceux-ci sont déterminés par la valeur du photographe, en grande partie subjective puisqu'elle dépend de l'intérêt que porte le public à son travail, son style, son savoir-faire et sa façon d'être. La cotation du photographe dépend finalement de ce que ses clients ont l'habitude de le rétribuer en échange de son travail.


Comment choisir son photographe de mariage ?


Le conseil que l’on peut donner aux futurs mariés est d’examiner le travail du photographe sur l’ensemble d’un reportage et de ne pas se contenter de quelques jolis clichés. En outre de savoir quel produit va rester après leur mariage. Si le photographe ne propose que des fichiers, ce n’est pas qualitatif et ce n’est pas rendre service aux mariés.


Il doit absolument rester une trace indélébile de cette journée. Un album, ou simplement des tirages

. Garder seulement les photos au format numérique sur son ordinateur ou une clé est le meilleur moyen de les perdre, au moindre pépin informatique.


Les albums ou tirages sont en général bien conservés, et nous avons tous plaisir à ressortir ces trésors pour se souvenir des moments passés en famille et entre amis.


Qu'est-ce que la photographie Argentique ?


Les jeunes gens qui sont en âge de se marier ne connaissent pas tous ce principe car ils sont nés lorsque le numérique existait déjà. C’est l’exposition d’une pellicule à la lumière qui fige l'image projetée sur le la bande photosensible.


David Brenot s'est rééquipé avec CONTAX 645 dans lequel il utilise les pellicules :

FUJI 400HPRO ou la PORTRA 400 pour les photographies en couleur, et la FUJIFILM ACROS100 pour le noir et blanc.


C’est une autre approche pour faire les photos. On ne mitraille pas comme on peut le faire avec des appareils numériques. On ne peut pas vérifier en regardant le dos de son appareil.

Et on ne découvre le résultat qu'à la réception des tirages après avoir développé les films.

Bref, c’est totalement différent.


Et la différence réside surtout dans le résultat : "Les contrastes et les couleurs, les noirs et blancs quand j’utilise des pellicules N&B , tout est sublimé". David

Parution dans LE BIEN PUBLIC du 29/09/2017

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